Archives mensuelles : février 2015

Newletter #49 – 24 février 2015

1/ Dîner d’hiver annuel le 17 mars prochain.Rendez-vous à Paris au Restaurant LesVoiles19 Rue Pierre Demours 75017 ParisA partir de 19h30Déjà 35 inscrits à notre dîner annuel, et une très bonne ambiance garantie.Ne soyez pas les derniers à vous inscrire pour ce repas sympathique et à venir goûter les spécialités des « Voiles » 

2/ Journée travaux 17 mars

Alban de Vilmorin, secondé par Olivier Guérin, Hélène Wils et Laurence Laborde, seront à la manœuvre pour organiser cette journée « Travaux 2015 ». Beaucoup de nettoyage à faire, en particulier sous nos bâtiments, pour rendre notre club agréable pour nos visiteurs et pour nous-même.

Pique-nique amical offert par le Cercle aux volontaires, qui seront nombreux ce jour-là. Merci de vous faire connaître auprès d’Alban.

Les vieux équipements seront vendus si c’est possible, ou enlevés et envoyés en déchetterie  Attention à tous ceux qui ont laissé du matériel en dépôt « clandestin » au CVP : ces matériels subiront le sort des autres, sauf à ce que vous vous fassiez connaître très vite auprès d’Alban. Un petit mail sera le bienvenu.

 

 Merci aux propriétaires des équipements suivants de nous contacter d’urgence (contact.cvp@laposte.net

 

3/ IDF à la Mer 2015

Ca y est, l’équipage du CVP est constitué pour l’édition 2015 de la coupe « IDF à la Mer ».

Autour de Stéphane Dierckx, organisateur de notre participation, les 7 volontaires se sont réparti les rôles :

  • N°1 : Jean Christophe Rouja
  • Piano : Pierre Dumail
  • Réglage SPI + tactique + pataras + aide au foc : Philippe Gontier
  • Réglage foc : Cyril Ghestem + Dominique Dumail, la féminine de l’équipe
  • Réglage GV + Stratégie / navigation (courants etc..) + aide a la barre : Pascal Martinet
  • Barre + GV en alternance avec Pascal : Stéphane Dierckx

 

La régate se passant à La Trinité du 13 au 15 mars, c’est la famille Gontier qui accueillera les coureurs pendant les trois jours de l’épreuve.

 

4/ Insolite

Deux photos inhabituelles, l’une prise au CVP en janvier montre un de nos cygnes apprenant à lire nos instructions de sécurité, l’autre prise à l’Opéra Garnier lors d’un concert de Mahler où notre ami Pierre Dumail montrait tout son talent au Piccolo. Décidément le CVP est partout !!!

insolite 2insolite

 

5/ Didier Mardon dans la Transquadra 2015 – Suite et fin

 

Suite de l’épisode précédent : Didier Mardon, engagé avec son ami Thierry Scheur dans la Transquadra 2014-15., avait choisi la route nord pour terminer la course (cf. Newsletter n°48).

A 500 km de l’arrivée, manque de chance, le vent qui soufflait sur la flotte nord tombe, et nos amis se retrouvent encalminés. Et pendant que les chanceux qui sont arrivés se racontent leur course en attendant leurs copains un petit rhum à la main, nos deux hardis navigateurs se retrouvent en panne d’indications météo, leur I-Pad ayant rendu l’âme, ses connexions ayant été rongées par la corrosion. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, Didier a aussi du plonger sous le bateau pour dégager quille et safran des sargasses filamenteuses qui faisaient vibrer et ralentir le bateau. Pierre Coindreau nous indique d’ailleurs qu’à chaque fois qu’il embarque Didier sur son Soling, la quille ramasse toutes les algues qui trainent…..

 

Enfin, le 14 février à 17h30 locale, Dider et Thierry sont bien arrivés en Martinique, pour goûter un repos bien mérité.

A leur arrivée, fatigués mais heureux, les deux navigateurs posent devant leur bateau et remercient leurs amis et soutiens.

Bravo à eux. Et pour Didier, à bientôt au CVP pour nous raconter ses aventures au coin du bar !

transquadra

Mini transat 2015

Objectif_Transat_Nicolas_dEstais_CVP

Nous avons accueilli lors de notre « déjeuner galettes » un nouveau membre, Nicolas d’Estais. (24 ans)

Aprés avoir terminé ses brillantes études d’ingénieur à Cambridge et M.I.T,
et déjà un beau palmarés de coureur, il se lance dans l’aventure !

Découvrez la en cliquant sur les lien suivant : http://youtu.be/Y-lByrvf-lQ et  www.nicolasdestais.com

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la Mini-Transat, est la premiére étape des grands champions des courses océaniques…

Pour celà il a besoin de compléter son budget…

        Pourquoi pas son bateau avec le logo CVP (en plus du pavillon) sur l’Atlantique ?!

        A cet effet envoyez vos contributions par chéque (à l’ordre du CVP)au C.V.P.
 en Spécifiant »Transat Nicolas »dans votre petit mot d’accompagnement.
Nous les rassemblerons et lui adresseront.

        On aurait tous adoré le faire !!!                Alors, nous allons l’accompagner !

Newsletter #48 – 10 février 2015

CVP15027 Newsletter n°48 Déjeuner Gigots V1 100215

 

1/ Déjeuner gigots : un grand cru et un festival Martinet

 

45 personnes réunies pour ce très sympathique déjeuner d’hiver autour du feu et des gigots,  préparé par Michel Martinet, digne successeur dans cette œuvre culinaire deGeorges Davy, disparu l’an dernier.

 

Le tout était précédé d’un rappel des règles présenté par Patrick Gondouin, juge arbitre et umpire de la FFVoile. Marie-Thèrèse Jourdas, poursuivant sur sa lancée de l’année dernière, avait invité ce dernier pour permettre à nos barreurs de peaufiner leurs engagements aux bouées, notamment au départ. 15 volontaires ont suivi ce rappel théorique avant l’apéritif et le déjeuner. Pour ceux qui le souhaitent, voici le lien du quizz proposé par Patrick Gondouin : http://www.finckh.org/index.html

 

 

Au déjeuner, on retrouvait dans une ambiance haute en couleurs, outre les participants habituels, de nombreux convives plus rares, comme Christian Péguet, de passage en France avant d’aller retrouver son bateau mouillé à Seattle, ou Martine de Acarregui, qui nous a rejoint cette année et est prête à reprendre les travaux de jardinage, particulièrement les bacs de géraniums, ou encore la présence de Gilles et Jeanne Mesnard, accompagnés de Gérard et Marilène Ménager, membres du YCF et tous très heureux de découvrir le CVP et ses fameux déjeuners. Philippe Gontier, en l’absence de votre président, prenait la parole pour évoquer la disparition d’Aline Jambu-Merlin.

 

 

 

Pour le dessert, Pascal Martinet, qui avait passé toute la matinée à se battre avec le four, avait préparé et admirablement réussi les choux, base de profiteroles au chocolat que tout le monde a adoré. Le chou juste sorti du four change tout dans la qualité de la profiterole!

 

Les enfants d’Anne et Emmanuel Ribadeau-Dumas, malgré tous les efforts et le bruit de leurs voitures de courses télécommandées, n’arrivaient pas à troubler la quiétude des oies bernaches prenant le soleil sur nos pontons.

 

 

Enfin, les Dumail progressent dans la réfection de leur Bélouga en bois qui est de plus en plus beau : les cuivres autours des hublots ont été posés et donnent tout son cachet à ce superbe bateau. Vivement la mise à l’eau !!!

 

Merci à Philippe Gontier pour le texte et les photos.

 

2/ Dans les coulisses du CVP

Pour tous ceux qui viennent profiter de nos déjeuners d’hiver au coin du feu, tout a l’air normal et facile. Mais ceci n’est possible que grâce au travail de ceux qui travaillent, en amont comme pendant nos événements, au bon déroulement de ceux-ci.

Chaque déjeuner donne ainsi lieu à une logistique très bien rodée :

ü  Annonce de l’événement et du thème bien en avance pour permettre à chacun de noter la date, puis relance nominative pour évaluer au plus près le nombre de participants

ü  Préparation des à-côtés (thème à définir, invitation des intervenants, préparation du matériel, chauffage des locaux,…)

ü  Courses et approvisionnements

ü  Préparation du déjeuner et service

Cette fois-ci, c’est Marie-Thérèse Jourdas qui a organisé la « leçon de choses » préalable au déjeuner et invité Patrick Gondouin. Et c’est Gérard Jourdas qui s’est occupé des connexions wifi, désormais accessible dans tout le bar.

 

Côté courses, à partir des listes établies par le duo Martinet, qui était à la manœuvre ce week-end et par Nelly, c’est Patrick Godest et Laurence Laborde qui ont fait le tour des magasins samedi matin pour acheter le nécessaire pour le déjeuner. Puis c’est Philippe et Frédérique Gontier qui, fidèles à une habitude bien établie, sont allés chercher le pain le dimanche matin (18 baguettes quand même !!), et Laurence Laborde qui a encore couru jusqu’à l’Entrepôt juste avant la fermeture pour sauver le dessert, la première fournée de choux ayant brûlé !!!

Côté logistique, le feu était lancé dès dimanche 9 heures et le vin mis à réchauffer par un Daniel toujours gaillard, et Nelly et Anne-Marie opéraient en cuisine, fidèles au poste.

 

Et c’est grâce à tout ce travail préparatoire que Michel Martinet opérait avec succès, comme d’habitude, et préparait ces excellents gigots que nous apprécions tous, et quePascal Martinet nous régalait de ses profiteroles au chocolat faites maison.

Enfin, notre nouveau Trésorier Antoine Martin pouvait officier en fin de repas, sous l’œil bienveillant du toujours attentif Patrick Godest.

Bravo et merci à tous ceux qui, chaque week-end, se chargent de ces humbles tâches qui font le succès de nos événements

3/ Didier Mardon dans la Transquadra 2015

 

Equipier régulier de Pierre Coindreau et ayant participé à notre aventure « IDF à la Mer 2013 », par ailleurs président de la classe Tofinou et naviguant à l’ïle de Ré,Didier Mardon est un habitué de notre plan d’eau et du CVP. Cela ne l’a pas empêché cette année de tenter l’aventure du grand large en courant avec son ami Thierry Scheur la Transquadra 2014-15. Après la première partie de la course, courue de Saint Nazaire jusqu’à Madère en juillet dernier, nos navigateurs ont entamé la phase finale : les  2500 milles séparant Madère de la Martinique.

Début janvier, l’équipage Didier-Thierry s’est élancé sur l’Atlantique sur CGPI, un JPK 9,60. Des quarts d’une heure et demie, avec des nuits de 10 heures, et puis, après deux jours de navigation, la grand-voile qui se déchire. Trois options s’offrent alors à nos navigateurs :

–        repartir à madère, au près, sans grande voile, refaire tout le chemin à petite vitesse en se faisant brasser;

–        se détourner sur les Canaries, une option que plusieurs concurrents sans mât, sans safran ou sans électricité se sont résolus à prendre, beaucoup de chemin et, pour nos amis, un arrêt total. comment en effet réparer « vite » la voile et repartir?

–        ou tout simplement continuer

 

Après avoir mis en place un gréement de fortune avec une voile tempête et une voile d’avant tangonnée, nos amis ont profité d’une nuit de repos pour faire leur choix. Le bateau restait équilibré et manœuvrable, et filait un bon 6,5 nds contre 7,5 à 8 auparavant. La décision est prise : CGPI continue donc la course, à son rythme, mais avec l’espoir de remettre le maximum de toile et de rester le plus près possible des autres. Le gréement réduit n’empêchera pas des surfs à 16 nds, avec des émotions fortes pour l’équipage.

 

Plus tard, la grand-voile ayant été bricolée avec des rubans adhésifs forts et renvoyée, l’équipage pourra repartir de plus belle et regagner des places. La flotte s’étant divisée en deux groupes, l’un suivant une route nord, l’autre filant vers le sud, c’est finalement le vent qui refusera de trancher : l’option nord et l’option sud seront payantes pour les premiers, avec une arrivée des trois premiers en 8 mn, et 50’ seulement séparant le 2nd et le 3ème après un match-race dans la baie du Marin. Arrivant par la route nord, CGIP n’a pas encore franchi la ligne, mais, malgré les avaries subies, maintient sa position de 45ème sur 100 à moins de 580 milles de l’arrivée.

Bravo à ces hardis navigateurs qui méritent tous nos encouragements !!

4/ Rappel – Prochains rendez-vous à noter :

 

15.03.15                      Travaux

17.03.15                      Diner d’hiver

22.03.15                       Déjeuner grillades

29.03.15                      Ouverture du Cercle

 

Aidez-nous à organiser la logistique de nos événements, pensez à prévenir de votre participation avant chaque date. Merci d’avance. (contact.cvp@laposte.net )

 

4/ Et pendant ce temps-là….

 

Petite visite à nos amis du CVA, à Angers, qui naviguent par tous les temps. Régates le samedi en Janvier, Février, Mars et Décembre. Il est vrai qu’il n’y a ni péniches, ni VNF sur la Maine, et que les crues n’arrivent pas tous les ans. Mais pas de régates en mai et juin, sans doute pour préserver les week-ends marins des Angevins.

Excellent accueil comme d’habitude, et la promesse de se revoir à l’Open Soling Trophy au CVP et au Trophée d’Automne à Angers.

2015-02 CVA

 

Newsletter #47 – 29 janvier 2015

CVP15024 Newsletter n°47 Déjeuner Gigots – Georgie du sud – Rendez-vous – Diner d’Hiver V1 300115

 

Jean-Baptiste Laborde fait flotter notre pavillon en Géorgie du Sud

 

Parti des Îles Malouines quelques jours avant Noël sur Kotick, Jean-Baptiste Laborde a profité de l’été austral pour tirer un – long – bord jusqu’en Géorgie du sud et y promener le pavillon du CVP. Voici un résumé de son aventure :

«La destination…

La Géorgie du Sud, seconde partie de mon périple Antarctique après avoir mon voyage sur les terres australes en 2012, terre de légende, refuge des phoquiers et des baleiniers aux siècles passés.

Un périple d’un mois et de plus de 1700 milles dans des conditions météo souvent extrêmes.

Le bateau…

Kotick, un Damien II, voiler acier de 16,00m gréé actuellement en sloop et capable de recevoir jusqu’à 8 personnes.

L’équipage…

Nous étions 6.

Alain et Claudine Caradec – Propriétaires du bateau ; Christophe, Manu, Alain et moi-même. Deux équipiers chevronnés ayant déjà une certaine expérience, dont 7 Solitaires du Figaro pour notre ami Christophe Cudennec et pas mal de milles sous tous les cieux pour moi-même

Histoire…

La Géorgie du Sud, imaginez une ile de… 170 km de long et 3755 km², située en plein Atlantique sud, à 1300 km des Malouines et 2200 km de la Terre de feu, balayée par les 50èmes  hurlants, traversée par plusieurs chaines montagneuses de plus de 2500 m d’altitude, et peuplée de 26 habitants…et de 650.000 manchots royaux… entourés de plusieurs centaines de milliers d’éléphants de mers et de plus de 2.000.000 d’otaries, le tout hurlant à qui mieux-mieux et survolé par des milliers de pétrels, puffins et autres prions.

Nous avons navigué plus de 30 jours avec des vents de 5 à… 60 nœuds et des conditions météo « sportives » !…, fait escale dans des baies entourées de montagnes majestueuses, posé le pied sur des plages peuplées de milliers d’animaux tout aussi surpris que nous de la rencontre, et profité des claques de vents catabatiques (*). Bref, un voyage inoubliable, à ne pas recommander cependant aux âmes sensibles…

Pour plus de détails, venez visiter ma page Facebook où se trouvent les photos et mon livre de bord.

Amitiés à tous, »

Jean Baptiste Laborde, 25.01.15

https://www.facebook.com/pages/Devanear-que-%C3%A9-bom-As-andan%C3%A7as-de-um-veleiro/411584962317118?ref=aymt_homepage_panel

(*) vents catabatiques (Wikipédia) :

 

Un vent catabatique, du grec katabatikos qui veut dire descendant la pente, est un vent gravitationnel produit par le poids d’une masse d’air froide dévalant un relief géographique. Diverses conditions météorologiques sont nécessaires pour son déclenchement : une inversion de température en altitude et un faible gradient de pression possiblement accompagné d’une dépression en aval. Une fois le processus enclenché, la masse d’air froid s’accélère et la vitesse du vent peut être extrêmement élevée (plus de 300 km/h). On retrouve les plus spectaculaires vents de ce type en Antarctique ou en Arctique au Groenland. Le mistral et la bora sont ainsi deux vents catabatiques européens connus mais le vent qui descend des montagnes par une nuit dégagée et froide en est un autre exemple.

 

 

  • Un nouveau bateau classique au CVP

 

C’est à Olivier Guérin qu’a été confiée cette délicate mission : remettre à l’eau et faire naviguer ce dériveur de type « monotype d’Arcachon ».

 

Olivier : « C’est un dériveur en bois de 4 m, 225 kg, gréé en cat-boat (grand-voile de 12,60 m²). Celui-ci en bois, date de 1921 et s’appelle Mektoub.

Le chantier Franck Roy en fabrique, mais ce sont des « chimiques » ! qui ne sont pas dans les règles de la classe.

 

L’objectif est d’être prêt au printemps, pour faire quelques régates d’anciens. »

 

Bon courage à Olivier et gageons que les conseils de ses amis bretons du cVP lui seront utiles pour la remise à l’eau de ce canot un peu asséché par le temps !!!

 

  • Rappel – Prochains rendez-vous à noter :

 

15.03.15                      Travaux

17.03.15                      Diner d’hiver

22.03.15                      Déjeuner grillades

29.03.15                      Ouverture du Cercle

 

Aidez-nous à organiser la logistique de nos événements, pensez à prévenir de votre présence avant chaque date. Merci d’avance. (contact.cvp@laposte.net )